Echos de la vallée de l’Arve

BUCCI INDUSTRIES FRANCE ANNONCE UNE NOUVELLE SOLUTION VISICONTROL : VISI T +SFS

Pour répondre aux exigences de contrôle de qualité croissante dans le domaine de l’automobile, BUCCI Industries France, Division Contrôle, annonce un nouveau système VISICONTROL de contrôle par caméra pour l’inspection de chocs et défauts d’aspect sur des pièces mécaniques automobiles à haute cadence. La filiale française du groupe italien BUCCI Industries est importateur exclusif de la marque VISICONTROL, qui propose des solutions développées pour le contrôle visuel de conformité des pièces produites. Le nouveau système VISISORT T + SFS développé et mis au point par VISICONTROL est basé sur le concept SFS -Shape From Shading- qui consiste à évaluer la profondeur ou la hauteur d’un relief en relation avec l’ombre portée par ce défaut lorsqu’il est éclairé selon différentes directions.

Le dispositif utilise un éclairage tri-directionnel commandé avec une prise de vue synchronisée des trois phases d’éclairement. Une caméra tri-CCD réalise la superposition des 3 prises de vues. Un logiciel spécifique combine et traite ces images puis calcule la hauteur des reliefs résultant des défauts. En fonction des tolérances paramétrées, les pièces sont déclarées conformes ou non. Ce nouveau système travaille à la vitesse habituelle de contrôle vision à plateau en verre, soit jusqu’à 500 pièces par minute, et reste compatible avec les grandes productions automobiles.

UN NOUVEAU SITE POUR HESTIKA

Le groupe Hestika France, spécialiste de la machine-outil dirigé par Gilles Palefroy, connait une forte croissance ces dernières années. Ces deux marques reconnues comme les tours à poupée mobiles Citizen ou poupées fixes Miyano sont devenues au fil du temps leaders de leur marché. A la recherche permanente de techniciens confirmés pour accompagner cette montée en puissance c’est les locaux des Scionzier qui ne sont plus adaptés. Un nouveau site d’une surface de 2000 m2 est en train de voir le jour à Ayse qui sera opérationnel à l’automne.

MAHR : NOUVEAUX SYSTÈMES DE MESURES DES ÉTATS DE SURFACE

La nouvelle gamme MarSurf (mesure des états de surface) de Mahr combine réduction des temps de mesure et amélioration des performances. Les systèmes sont conçus de manière à accélérer le processus de mesure et simplifier la gestion : axe grande vitesse jusqu’à 200 mm/s, système de bridage de pièce innovant et nouveau système de palpeur intelligent. La nouvelle série de Mahr se compose des MarSurf CD pour la mesure de contour, MarSurf GD pour la mesure de référence de rugosité et d’ondulation et MarSurf VD pour la combinaison contour/rugosité dans un seul système. En fonction de la tâche de mesure, on peut utiliser au choix le système palpeur de rugosité ou celui de contour. Tous ces systèmes permettent de contrôler des pièces jusqu’à 90 kg. Celles-ci sont placées de manière simple et flexible directement sur la platine de montage. Le système palpeur haute dynamique permet d’atteindre des vitesses de mesure élevées jusqu’à 10 mm/s. La rigidité et la dynamique du système de palpage garantissent la précision obtenue indépendamment des vitesses de déplacement et de positionnement. Le système de détection automatique des bras permet un montage rapide de palpeur sans calibration. De plus le système de fixation magnétique des bras permet un montage aisé sans outil. Les bras de palpage de la série MarSurf CD sont également équipés d’une puce de données automatiquement lue après montage. Grace à tous ces avantages, la nouvelle famille MarSurf garantie des temps de mesure optimisés, une grande flexibilité et une meilleure fiabilité pour la machine et les pièces mesurées.

LES IMPRIMANTES 3D VEULENT PERCER DANS LA VALLÉE DE L’ARVE

« Je me suis intéressé à cette technologie depuis 2008 et dans mon métier qui est la vente de machines outils avec enlèvement de métal, on aura à un moment donné une part de nos ventes qui sera affaiblie par ces machines qui font de la fabrication additive », reconnaît Hervé Favre, patron de Decip. Le déclin du décolletage est toutefois loin d’être annoncé. Les imprimante 3D viennent en complémentarité et répondent à des besoins où la précision des pièces n’a rien à voir avec le micron des pièces décolletées.

Du médical aux joysticks et même des casques de consolidation des crânes de nourrissons, les imprimantes conçoivent des prototypes et des objets commercialisables « L’achat de l’imprimante 3D a été motivé par le fait que nous pouvons produire des petites et moyennes séries et des prototypes. On fait directement les pièces plastique par l’imprimante, ce qui évite l’investissement d’un coût d’outillage qui est trop important », explique Daniel Rey de chez Savoy Moulage, qui s’est doté de machines. « La seule limite de fabrication est le cerveau », remarque Xavier Tressel responsable de la distribution France chez HP.

La résistance et l’usure des pièces ont été soulevées par les industriels plus habitués au métal. L’homologation reste la clef de voûte pour un potentiel d’achat. Un centre de contrôle à Barcelone réalise des tests, mais le procédé est trop récent pour que moult industriels passent encore commande. Ils s’y sont intéressés à titre informatif avant un jour plus propice « pour fabriquer directement sans sous traiter », lâchait l’un d’eux. Le temps de fabrication est plus rapide. L’acquisition d’une imprimante 3D coûte entre 120000 et 350000 euros selon le modèle.

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